Friday, June 24, 2011
Nathalie Harvey expose ses huiles
En reprenant la Table et la Maison Leflaive, Julie Leflaive – très sensible à l'art en général et à sa diffusion en particulier – avait toujours imaginé pourvoir mettre les murs de l'établissement à disposition d'artistes contemporains pour des expositions tournantes de durée suffisamment longue. Depuis le 18 juin, en invitant Nathalie Harvey, Julie Leflaive met en œuvre son projet.
La salle de restauration et les différents salons accueillent ainsi les huiles de l'artiste franco-américaine, diplômée des arts décoratifs de Paris, pour une déambulation étonnante.
Dans son travail à l'huile, grand format – « Je ne sais travailler qu'à l'échelle 1 », souligne avec ironie Nathalie Harvey –, elle présente une image de la femme érotisée, d'avant l'ère de la pornographie, qui ne sont pas sans rappeler ces femmes de cabaret telles que pouvait les croquer Toulouse-Lautrec. « Ce sont des pin-up en résonance avec la légèreté », comme aime à le dire l'artiste.
L'espace des grands formats n'étant pas suffisant, elle développe son univers de sensualité, d'amour, très souvent sous forme de diptyque aux couleurs quasiment pures, qui s'entrechoquent sur le support. Nathalie Harvey délivre un message universel, malgré la violence des couleurs, de besoins de tendresse et de douceur liés au mystère intime de la femme.
L'exposition est visible jusqu'au 10 septembre, à la Table et la Maison d'Olivier Leflaive, place du Monument, 21190 Puligny-Montrachet. Accès libre. Contact : tél. 03.80.21.95.27 ; maison@olivier-leflaive.com/.
http://www.bienpublic.com/edition-de-beaune/2011/06/24/nathalie-harvey-expose-ses-huiles
La salle de restauration et les différents salons accueillent ainsi les huiles de l'artiste franco-américaine, diplômée des arts décoratifs de Paris, pour une déambulation étonnante.
Dans son travail à l'huile, grand format – « Je ne sais travailler qu'à l'échelle 1 », souligne avec ironie Nathalie Harvey –, elle présente une image de la femme érotisée, d'avant l'ère de la pornographie, qui ne sont pas sans rappeler ces femmes de cabaret telles que pouvait les croquer Toulouse-Lautrec. « Ce sont des pin-up en résonance avec la légèreté », comme aime à le dire l'artiste.
L'espace des grands formats n'étant pas suffisant, elle développe son univers de sensualité, d'amour, très souvent sous forme de diptyque aux couleurs quasiment pures, qui s'entrechoquent sur le support. Nathalie Harvey délivre un message universel, malgré la violence des couleurs, de besoins de tendresse et de douceur liés au mystère intime de la femme.
L'exposition est visible jusqu'au 10 septembre, à la Table et la Maison d'Olivier Leflaive, place du Monument, 21190 Puligny-Montrachet. Accès libre. Contact : tél. 03.80.21.95.27 ; maison@olivier-leflaive.com/.
http://www.bienpublic.com/edition-de-beaune/2011/06/24/nathalie-harvey-expose-ses-huiles
Thursday, June 16, 2011
Le soleil ne se lève pas toujours à Puligny-Montrachet…
Comme vous parfois, l’envie profonde de rester sous sa couette se fait ressentir, comme si le temps ne s’écoulait plus. Et oui, la pluie que l’on attendait tant pour nos vignes est enfin arrivée ! Le moral des vignerons remonte mais pour une journée de Juin, on pourrait espérer mieux … se balader à vélo dans les vignes, boire un verre de vin en terrasse, explorer les sentiers des villages avoisinants, marcher dans Beaune et se perdre dans les ruelles, tout ce que Vous, touristes du monde entier, vous venez chercher chez Nous… Mais votre séjour ne sera pas gâché pour autant ! Notre optimisme et notre convivialité vous redonneront le soleil que vous attendiez. Dégustation à l’aveugle, jeux de société au coin du feu, quizz sur le vin, bon repas avec vos voisins de table qui deviendront certainement vos amis ( le vin aidant) à la fin de la journée, exposition de peinture, recherche d’escargots dans les vignes, massage dans notre fauteuil High Tech flambant neuf, DVD sur les vignobles, teatime avec des revues spécialisées sur le vin, spa à Beaune et Chalon… Tout est possible pour vous faire aimer La Bourgogne. Et puis après tout quand il fait mauvais chez vous, que faites-vous ?
Julie Leflaive.
Directrice de la Maison D’Olivier Leflaive.
Wednesday, June 8, 2011
EXPOSITION
Julie Leflaive et Nathalie Harvey, ont le plaisir de vous inviter à l’exposition Nathalie Harvey à La Maison d’Olivier Leflaive.
Exposition du : Samedi 18 JUIN au Samedi 10 SEPTEMBRE
Nathalie Harvey
De nationalité franco-américaine, Nathalie Harvey est née à Saint-Paul-de-Vence en 1975.
Nathalie s'est déjà faite remarquer lors d'expositions à Berlin, Marrakech, Seattle, Bruxelles, Saint-Paul-de-Vence, Bologne ainsi qu'à Paris.
“La peinture est avant tout un jeu et mon atelier, un magnifique terrain d’aventures où se produisent des accidents toujours positifs et inspirants”.
La femme a toujours été son thème de prédilection.
Nathalie Harvey commence par poser son regard sur elle-même, sa toile et son intimité et peint ainsi une série d’autoportraits. L’observation pure évolue progressivement vers un travail beaucoup plus psychique. D’où la genèse de la série "Tueuses” dans laquelle l’artiste continue à explorer le regard tout en élargissant son champ au corps féminin et à sa puissance, à la couleur et la matière. Au gré de son inspiration, ses femmes se transforment en créatures, marionnettes ou personnages de bandes dessinées. C’est avec la série “Jocondes”, suite logique de la précédente, que Nathalie Harvey s’accapare de la féminité intrigante et de la fourberie passionnante de la Joconde; mystère universel et intemporel de l’histoire de l’Art. Parallèlement, elle tente d’exprimer les fluides souterrains qui sous-tendent et animent la vie, de saisir l’instinct, et aussi l’instant, avec la série “Femmes Légères”.
L’intensité de ce regard “intérieur” atteint des proportions tellement envahissantes que l’artiste ressent la nécessité de s’en libérer et de libérer sa peinture au niveau du sujet et de la forme.
Ces créatures aux corps puissants sortent de leurs toiles, se transforment, se voilent et se dévoilent au gré de l’inspiration du peintre.
Exposition du : Samedi 18 JUIN au Samedi 10 SEPTEMBRE
Nathalie Harvey
De nationalité franco-américaine, Nathalie Harvey est née à Saint-Paul-de-Vence en 1975.
Nathalie s'est déjà faite remarquer lors d'expositions à Berlin, Marrakech, Seattle, Bruxelles, Saint-Paul-de-Vence, Bologne ainsi qu'à Paris.
“La peinture est avant tout un jeu et mon atelier, un magnifique terrain d’aventures où se produisent des accidents toujours positifs et inspirants”.
La femme a toujours été son thème de prédilection.
Nathalie Harvey commence par poser son regard sur elle-même, sa toile et son intimité et peint ainsi une série d’autoportraits. L’observation pure évolue progressivement vers un travail beaucoup plus psychique. D’où la genèse de la série "Tueuses” dans laquelle l’artiste continue à explorer le regard tout en élargissant son champ au corps féminin et à sa puissance, à la couleur et la matière. Au gré de son inspiration, ses femmes se transforment en créatures, marionnettes ou personnages de bandes dessinées. C’est avec la série “Jocondes”, suite logique de la précédente, que Nathalie Harvey s’accapare de la féminité intrigante et de la fourberie passionnante de la Joconde; mystère universel et intemporel de l’histoire de l’Art. Parallèlement, elle tente d’exprimer les fluides souterrains qui sous-tendent et animent la vie, de saisir l’instinct, et aussi l’instant, avec la série “Femmes Légères”.
L’intensité de ce regard “intérieur” atteint des proportions tellement envahissantes que l’artiste ressent la nécessité de s’en libérer et de libérer sa peinture au niveau du sujet et de la forme.
Ces créatures aux corps puissants sortent de leurs toiles, se transforment, se voilent et se dévoilent au gré de l’inspiration du peintre.
Sunday, June 5, 2011
2010, un millésime de rêve?
Quand un millésime propose une très belle matière, une bonne acidité avec une expression très marquée du terroir, les vinificateurs ont tous les atouts pour produire des vins de très haute qualité. Après un millésime 2009 assez productif, riche, lourd avec peu d’acidité, la climatologie de 2010 a joué son rôle d’une toute autre manière notamment dans les premiers et grands crus.
Les températures très fraîches de juin n’ont pas permis à la floraison de se dérouler dans de bonnes conditions : la coulure (chute des fleurs et des fruits par manque de fécondation et de développement) et le millerandage (arrêt du développement des baies) ont donné une production très réduite notamment dans les grands vins (plus avancés dans leur cycle végétatif) et une concentration remarquable.
Ensuite, un été frais et peu ensoleillé n’avance pas la récolte. Seul septembre et le retour du soleil vont forger le millésime que nous avons aujourd’hui dans nos caves.
La seule incertitude avec la maturation qui avance très vite (1 à 1.5 % vol/semaine) est le niveau d’acidité qui ne baisse pas vite. Si l’ensoleillement est bien présent avec un vent frais de nord-est, les températures insuffisamment élevées ne permettent pas la dégradation des acides maliques et tartriques des raisins.
On observe lors des prélèvements une hétérogénéité très importantes entre les parcelles : les grands vins, fortement touchés par le millerandage, sont à leur optimal de maturation bien avant les villages et les bourgognes ce qui nous incitent à démarrer les vendanges rapidement le 15 septembre.
Résultat : les blancs présentent une belle matière, de la classe avec une bonne tension acide qui lui confère race et longueur.
Les rouges sont fruités avec des tanins souples, fins avec la tonicité du millésime.
Alors amis lecteurs, si vous avez un doute sur la qualité des 2010 après ces quelques mots d’un vinificateur qui adore ce style, venez vite le découvrir dans nos caves ou dans nos bouteilles.
Philippe GRILLET
Tuesday, May 17, 2011
Les dictons du Printemps
2011 sera-t-il plus précoce que 2003 ou 1976 ? Les commentaires vont bon train, entre ceux qui notent tout sur de petits carnets toute l’année depuis tant d’années, ceux qui se rappellent ce que leur grand-père leur a dit de tel millésime. Une chose est certaine, nous sommes en avance d’un peu plus de deux semaines sur le cycle des dernières années.
Le dicton familier : « Pâques tôt, Pâques tard … bourre à Pâques » est consommé cette année.
Je rappelle que la bourre remplace le mot bourgeon. Et il y en a, des bourgeons.
Une simple promenade dans les vignes à cette période et l’on comprendra que les terroirs les plus prestigieux montrent déjà leurs raisins, avec 6 à 7 feuilles étalées, tandis que les terroirs les plus prestigieux montrent déjà leurs raisins, avec 6 à 7 feuilles étalées, tandis que les Bourgogne s’éveillent péniblement de leur léthargie hivernale. On dit souvent que le soleil brille pour tout le monde ; convenons qu’un mois d’Avril ensoleillé de la sorte est très rare, mais qu’en même temps, il y aura toujours des différences criantes entre les plus riches et les plus modestes.
En Avril : ne te découvre pas d’un fil !!! Vous vous imaginez avec de gros pulls en laine sur le dos avec ce soleil ? Encore un fameux dicton qui s’écroule.
En Mai, fais ce qu’il te plait ! Que cela plaise ou non, le travail dans les vignes n’attendra pas. Ce n’est pas la peine d’envisager de partir en vacances, ni de penser profiter des ponts ou viaducs de ce mois.
Mai est le mois de tous les dangers, je m’explique :
Les vignerons scrupuleux sont dans la vigne, le dos baissé, pour enlever des pousses afin de limiter la production de raisins, qui pourrait atteindre sans cela des rendements exorbitants, indignes d’être appellé grands vins. Après cette intervention appelée ébourgeonnage, épamprage, 7 à 10 raisins par pied selon les appellations restent à grandir et murir en attendant la vendange.
Le risque de gelée existe au cours de ce mois, avec la période des « Saints de Glace », soit les 11, 12 et 13 (respectivement Saint Mamert, Pancras et Servais). Le vigneron peut tout perdre en une nuit.
Dernier dicton à méditer : Il ne faut pas vendre la peau de l’ours avant de l’avoir tué !
2011 ne fait que commencer, attendons quelques semaines, et nous verrons…
Franck GRUX
Thursday, May 5, 2011
Wednesday, May 4, 2011
Une nouvelle offre vient de sortir à la Maison d’Olivier Leflaive.
Pour une escapade gourmande, nous vous proposons, en partenariat avec le Montrachet, un séjour comprenant deux dégustations de 5 vins d’Olivier Leflaive en apéritif, deux repas gastronomique au Restaurant Le Montrachet (vins compris), une nuit à la Maison d’Olivier Lelfaive Hôtel 4****, deux petits déjeuners et les visites de nos vignes et de nos caves le lendemain matin.
Le tarif est de 460 € en basse saison et 520 € en haute saison pour un couple.
Ce séjour permet de passer un agréable moment, dans un lieu chaleureux et authentique, de découvrir les vins de la Maison et de dîner dans le village, dans l’une des très belles tables de la Bourgogne.
www.maison-olivierleflaive.fr
03 80 21 95 27
E-mail : maison@olivier-leflaive.com
réservez votre séjour avec Julie Leflaive ou Fabrizio...
Le tarif est de 460 € en basse saison et 520 € en haute saison pour un couple.
Ce séjour permet de passer un agréable moment, dans un lieu chaleureux et authentique, de découvrir les vins de la Maison et de dîner dans le village, dans l’une des très belles tables de la Bourgogne.
www.maison-olivierleflaive.fr
03 80 21 95 27
E-mail : maison@olivier-leflaive.com
réservez votre séjour avec Julie Leflaive ou Fabrizio...
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